« Mon dieu, mon dieu laissez le moi encore un peu »...
Ce corps, ma façon unique d'incarner la vie. C'est ici un stage de soulagement très personnel ouvert à 8 personnes maximum qui veulent trouver et garder la motivation pour mincir, maigrir, acquérir plus d'autonomie, se donner le temps pour se restructurer dans leur corps et dans leur coeur.
Un corps en surcharge vous dit chaque jour « Tu me manques » ! Nous avons un besoin urgent aujourd'hui de recontacter notre corps, de nous libérer de l'indifférence et de retrouver l'harmonie avec la vie. Quand je reçois les personnes en séances individuelles, je n'ai pas pour objectif de brasser l'émotionnel, de « ressasser » le passé et pourtant à chaque fois, le poids et les fameux problèmes de relations au corps et à la nourriture sont les crochets qui vont ouvrir la boîte de Pandore. Mais si dans cette boîte il y a tous les maux de l'humanité, n'oubliez pas qu'au fond il y a « l'espoir ». C'est avec cet espoir que nous allons construire un programme personnalisé de remises en formes.
Manger est un acte simple, bien se nourrir devrait l'être aussi. Changer son alimentation, c'est changer d'opinion sur vous-même, c'est changer ses relations avec votre corps, c'est changer sa Vie d'une façon ou d'une autre. La démarche que vous allez, que vous avez commencée, peut être déjà abandonnée et remise tant de fois à demain demande votre collaboration, votre tolérance, un changement d'habitudes et un peu d'entraînement. Caché derrière les kilos en moins, il y a un cadeau, la découverte de votre autonomie alimentaire, pour ne citer que celle là.
Vouloir maigrir et perdre des kilos en trop est un prétexte à la conscience, c'est sortir de ce que nous croyons devoir être, c'est comprendre ce que « penser à soi » veut dire. Oui, « Vous le valez bien » ! Mais ne dites plus « quand même » ou « en cas d'urgence ». Perdre du poids, c'est réapprendre à être bien dans SA peau, c'est se mouvoir, s'apprécier, être tendre et gentil avec soi. C'est une renaissance, c'est comprendre que responsabilité et liberté sont deux mots synonymes. Libéré des systèmes de croyances, vous allez vous étonner vous-même en voyant combien tout commence à vous intéresser. Vouloir récupérer votre corps n'est pas non plus un parcours du combattant où vous « luttez contre » ce qui est moche en vous. Cela peut être votre façon à vous de « travailler pour », de vous mettre debout, d'être marginal, d'être rebelle et d'afficher votre originalité.
Donner en vie... Il ne s'agit pas non plus de participer à la guerre fratricide des grosses contre les maigres, ni de vouloir un corps prototype, mais bien d'habiter le votre à sa juste taille. Les problèmes relatifs à votre poids sont un clin d'œil, un appel à devenir ce pour quoi VOUS êtes né. C'est un retour au « Je » d'origine. Et si l'abandon est souvent en ligne quand on décide de perdre du poids, c'est qu'en fait, il l'a été depuis trop longtemps ! Déconnectés, frustrés, sarcastiques, insensibles, stagnants parfois destructifs, nous avons appris depuis longtemps à ne plus être propriétaires de notre corps. Mais le programme est décidément réversible. « Même un chemin de mille lieues commence par un premier pas ». Un peu de temps, de patience et vous ferez de ce rêve une réalité.
L'alimentation d'aujourd'hui a plus changé ces derniers cinquante ans que pendant les siècles qui ont précédé notre époque « d'abondance », et « copié/collé » de l'Amérique, nous assistons aujourd'hui à une « infantilisation » alimentaire qui rapporte gros.La notion du plaisir est donnée par les industries alimentaires, nous le savons tous et crédules victimes nous continuons à remplir ventre et caddies de ce que nous croyons respectueux de notre santé et pouvoir d'achat. Notre ignorance touchant l'alimentation est déconcertante et il semble plus difficile de changer d'habitudes alimentaires que de religion ! « Moi quand je ne connais pas, je ne goûte pas ! » mais au fait savons-nous reconnaître encore le goût authentique des aliments ?
A force de parler « bouffe », nous avons oublié le sens premier de la nourriture. C'est un carburant, il nous construit, participe au renouvellement de nos cellules, de notre corps, de notre peau etc. Emportés par la standardisation alimentaire, le cerveau évidé par les publicités, nous avons oublié et parfois jamais appris que « carburant » peut être synonyme de « plaisir ». C'est pourtant ce combustible de qualité que nous recherchons quand nous exigeons du poulet élevé en plein air et non pas en batterie ! Sa chair est meilleure ! Le grain s'est fait chair !
Nous avons juste oublié que nous aussi « Nous sommes la matière dont sont faits nos rêves ». Allez vers vos rêves, retrouvez la capacité de dire non, faites quelque chose de différent, tremblez mais osez, c'est le seul « régime » à vie qui vous protège des désordres alimentaires, de la culpabilité et de la dépression.
Ce premier jour sera plus « alimentaire », consacré aux trucs et aux pièges des régimes. Il vous permettra d'interpréter vos fringales irrésistibles, de découvrir votre type glandulaire (lire stage Poids en soi), de voir pourquoi vous stockez de la graisse à tel ou tel endroit du corps. Le but est de réapprendre aussi à devenir perceptif, capable d'identifier ce que vous mangez en utilisant vos sens. « C'est formidable de voir comment la vie d'un être humain peut être transformée seulement en ayant une autre relation aux aliments. Chacun peut alors se découvrir et se réaliser, accepter l'autre avec ses différences, honorer la Création en respectant tout ce qui vit » (DR S Monote).
Nous mangeons déjà des principes et des croyances, il ne s'agira donc pas ici de prêcher tel ou tel style alimentaire, mais d'emmener chaque personne sur son propre chemin, de lui faire utiliser cette connaissance comme un trampoline pour aller vers plus de curiosité alimentaire et d'écoute sensorielle. Démarrer du bon pied, c'est réapprendre à écouter son corps, le récupérer et l'utiliser dans son intégrité sans attendre plus une situation d'urgence, la maladie qui guette ou qui s'installe, la cérémonie qui demande de rentrer dans la petite robe de l'été plus que dernier, la phobie du maillot de bain, le spectre de la comparaison etc.
Le « il faut » changer d'habitudes alimentaires, il faut manger moins entretient le yoyo, le cauchemar et la sous estime. Bien des fois les personnes qui sont sous l'emprise de cette dictature intérieure ont recommencé, essayé les recettes miracles, mais remplir un corps que l'on aime plus de produits « menteurs de la minceur » ne peut pas marcher. Ce gavage de produits qui ne participe pas beaucoup à l'écoute des papilles gustatives, qui met la priorité sur le fait d'avoir « le ventre plein » ne fait qu'aggraver la grande blessure dont nous souffrons tous en vérité, la séparation d'avec nous-mêmes. Réapprenons à manger mieux, en suivant notre bon sens, nos sens, en nous informant et créons nos semaines du goût plus d'une fois par an.
« Mon poids me pèse », c'est une des conséquences de l'obéissance, de la dépendance et de l'ignorance entretenue. La curiosité n'est pas un vilain défaut, c'est un signe d'ouverture d'esprit, le début de la liberté et un des meilleurs exhausteurs de goûts que je connaisse.
Quelque chose se réveillera en vous quand vous réaliserez que vous vivez avec un substitut de vous même.
Vivre nos rêves à travers le petit ou grand écran et acheter les magasines people pour se soulager en voyant que les stars elles aussi ont de la cellulite nous amènent tout droit à ce jour où nous risquons de penser que « de tous les mots que la plume ou la langue peuvent dire, les plus tristes sont ceux-ci : cela aurait pu être » (J G Whittier).
« N'oubliez jamais d'enlever l'étiquette et de regarder toujours le vrai contenu à l'intérieur », votre contenu. Nous parlerons ici d'autres nourritures, moins terrestres, sans doute un peu plus émotionnelles mais pas dramatiques pour autant. Vous apprendrez en douceur à identifier vos lois négatives, vos peurs, à faire reculer vos limites, à changer vos habitudes, à allumer votre imagination.
La perception que nous avons de nous mêmes est apprise au fur et à mesure des années et nous portons souvent un masque pour faire plaisir aux autres. La guerre entre « l'authentique » et le « avoir l'air » nous divise. J'ai peur de ne pas rester dans « les normes » me disait un jour une femme de plus de cent kilos. Elle n'avait rien à craindre, elle se tenait dans « l'énorme ». Dès la naissance, « manger » est très vite devenu un mot aussi important que papa/maman, et petit système de croyances à deux pattes, l'enfant reçoit une éducation alimentaire, un conditionnement familial et social par rapport à la nourriture. Face aux modèles transmis en profondeur, aux canons actuels de la beauté, à la tyrannie des habitudes, des justifications, des excuses, des avantages rappelez vous de vous rappeler que la seule diète qui existe, c'est l'AMOUR. Savez-vous quand vous mangez ? Est ce faim imaginaire, appétit naturel, obligation ou indulgence? Êtes-vous de celles qui disent ne pas avoir le temps pour penser à perdre du poids, pour s'occuper de mieux manger, qui voient dans les repas de famille une menace pour leur ligne ou qui attendent les vacances pour mettre le nez dans l'assiette? Ne tournez plus le fer dans la plaie avec le « je devrais ». De temps en temps (Noël, les vacances, les grandes occasions), on recommence avec la même stratégie déjà utilisée, principalement basée sur la restriction et l'apport de solutions miracles extérieures à soi. Ne serait il pas temps d'arrêter de faire encore plus de ce qui ne marche pas.
La vraie question est : Avons-nous vraiment envie de changer ? Une question qui va pointer son nez, nous faire reculer et aller vers les rayons prometteurs. Nés libres, modelés dépendants du regard de l'autre, nous crions tous au droit à la différence, et nous consommons comme des fous de quoi devenir une généralité et porter le même uniforme. Ce sont les régimes qui sont ridicules, et tout ce qui nous infantilise en nous gavant de conseils sous titrés. « Buvez, bougez, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé etc. ». Écrivez-vous mêmes votre script de vie, vos recettes de bien être et votre créativité (entre autres culinaire) suivra.
Ce désir de perdre du poids nous met tout particulièrement au pied du mur de nos blocages, le changement devient le stress, le « à quoi bon » se dresse souvent, la sous estime fait rage et le dialogue intérieur inconscient, négatif et dichotomique nous plonge dans le désespoir et le gavage. C'est « super » quand tout va bien et « nul » au premier craquage. La conspiration contre nous-mêmes a ainsi commencé, privés de courage et de confiance, les sensations d'imperfection accablent, et dirigent en général vers le frigo, la seule transgression que nous nous autorisons ! L'obsession des kilos isole et n'est que l'écran de fumée qui cache une autre faim, celle de l'essentiel.
« Vous avez deux choix : agir ou vous tenir sur la réserve et espérer un miracle » (P F Drucker). Trop de personnes qui d'un seul coup décident de maigrir à grands coups de « il faut » se retrouvent très vite seules face à l'ennemi, dans le miroir. Les objectifs sont trop sévères et les paliers mal acceptés. Les pièges des régimes sont multiples et grossiers, elles n'y sont pas préparées et ce qu'elles perçoivent comme un nouvel échec augmente ce qu'elles connaissent déjà trop, la sous estime et la culpabilité. Cette impression d'avoir « mal fait » n'est pas nouveau en soi, c'est une veille histoire qui remonte à l'enfance. La honte et la peur de ne pas être à la hauteur leur fait prendre sur elles l'entièreté de « l'échec » et puisqu'elles ne sont pas la personne fiable qu'elles pensaient être, elles doivent se punir elles mêmes pour ce fiasco, encore un qui confirme « je ne suis pas OK comme je suis ». Renoncer, s'oublier sont autant de façons de s'auto punir, justifier le « c'est comme ça » aussi. Cet auto langage est le fouet avec lequel elles se fustigent et cette auto condamnation va se manifester dans la déprime et le fait de tourner en rond. L'histoire est banale et peut devenir misérable. Quand elles deviennent trop pessimistes, elles ont alors peu d'espoir et ne voient pas d'aboutissement positif, fatalistes elles ne sont plus disposées au changement, engourdies, plus rien ne vaut l'effort nécessaire pour que cela passe. C'est un état douloureux, mieux vaut ne pas le sentir, alors ce comportement d'indifférence s'extériorise sous la forme d'un « je m'en fous ».
Pour vous faire toucher du doigt que vous n'êtes pas la seule à ne plus espérer, pour parer aux risques d'anxiété, de remettre à demain et de laisser tomber, vous allez au cours de cette deuxième journée, choisir un « partenaire de succès » C'est une personne du groupe qui reste objective, qui saura vous stimuler, vous encourager quand vous doutez, vous rappeler les bonnes résolutions. Vous aussi, vous serez partenaire de succès, vous vous choisirez mutuellement et ensemble vous vous pousserez en dehors de vos zones de confort. « Groupe de soutien intimiste » vous progresserez plus facilement vers le poids désiré sans coupe faim ou régime flash. « Nous ne connaissons pas nos forces. S'il nous était donné de les voir, peut être refuserions nous de nous contenter de moins pour le reste de notre vie » (K Hahn).

Deux têtes valent mieux qu'une. Vous découvrirez comment vous concentrer sur vos points forts, vous pourrez ensemble échanger des idées, vos défis et vos joies. Vous allez encore vous égarer, c'est permis. Ne vous prenez plus la tête, utilisez là, vous verrez qu'à deux vous deviendrez plus créatifs, vous vous soutiendrez pour faire aujourd'hui ce qui vous rendra heureux demain. C'est un partage axé sur le succès qui vous aidera à illuminer ce que vous ne voyez pas en vous-même et vous trouverez la force de commencer parce que vous serez unifié avec le désir de votre coeur.
Ce que nous pouvons voir aujourd'hui avec les problèmes de poids, « d'arrêt sur image » est l'expression par excellence de ce que veut dire la perte d'autorité intérieure. Mincir est une décision, c'est relever un défi, celui de reprendre notre corps en main et de le réhabiter, de se faire plaisir avec une connaissance de soi et une meilleure apparence qui « colle » à ce que nous sentons au fond de nous-mêmes. On appelle cela la « congruence », c'est un bon antidépresseur.
Nous vous proposons de concrétiser la redécouverte de vous même par celle de la méthode Pilates dont son créateur (Joseph Pilates (1880-1964 Allemand) disait : « Après dix séances, vous sentez la différence. Après vingt séances, vous voyez la différence. Après trente séances vous avez un corps tout neuf ». Trente séances c'est un peu comme trente repas, en vérité, cela va vite et si vous ne commencez pas aujourd'hui, c'est l'assurance que vous ne le ferez pas demain. Plus vous apprenez à faire quelque chose par vous-même, plus vous êtes responsables et plus vous serez libres. La liberté n'est pas le désordre, c'est une douce discipline qui vous fera sentir du dedans que la liberté est dans l'engagement.
En plus de celle de vous voir apprendre à être heureux avec vous-même, nous avons aussi une autre joie dans ces stages : celle de savoir que tout ce que nous donnons ici est à « emporter ». Mêmes novices en la matière, vous pouvez faire quelque chose par vous-même, vous pouvez décider d'avoir un corps ouvert, nourri en conscience, et ainsi disponible pour la vie. Vous négligez vos muscles, vous abusez vos nerfs, vous ne savez pas respirer, vous ne pouvez pas toutes et tous aller en salle, la salle vient à vous.
Sentir mon corps autant que vivre mes rêves a toujours été important. Ce n'est pas une obsession de l'apparence, c'est une reconnaissance. Donner à une personne qui veut perdre du poids la possibilité simple de se connaître et de recontacter son corps fait partie de ces rêves, c'est ma façon à moi de participer, ma façon de dire « je t'aime ». Nous avons chacun notre définition de l'amour. Pendant les deux premiers jours de ce stage, vous aurez découvert je l'espère, que le point commun à cette définition, c'est l'acceptation de ce que vous êtes. Un des moyens d'accéder à cette conscience de qui vous êtes nous a été fourni par Dame nature, il s'agit de votre corps.
La méthode Pilates présentée pendant la troisième journée vous donnera accès à votre corps, à la possibilité d'en faire bon usage. Certes, il y a d'autres moyens de faire un peu d'exercices physiques, ce « peu » auquel vous ne « couperez pas » si vous voulez profiter de votre corps, renforcer votre santé, stabiliser votre nouveau poids. Des escaliers à monter, du chien à promener jusqu'aux activités plus sportives, il y a de nombreuses occasions de brûler des calories et de sentir la vie en soi. Je suis moi-même formée au yoga, mais pratiquer seul n'est pas possible pour tout le monde. La méthode Pilates m'a séduite par sa simplicité, sa douceur et sa profondeur. Elle permet de s'offrir la possibilité de faire régulièrement du « sport à la maison » et de pratiquer en « solo ». Elle peut être suivie à tout âge et les résultats sont durables. Esthétique, à la portée de tous, de toutes, elle participe au bien être quotidien, à la clarté de l'esprit, au maintien d'une bonne posture. C'est aussi une source de relaxation qui vous fera sentir que la force vient de l'intérieur.
Vous débuterez dans un encadrement professionnel et repartirez avec un « programme » personnalisé, un enchaînement de quelques mouvements de base, mouvements consacrés au bien être physique et mental pour débutants, de quoi pratiquer plus régulièrement chez vous une série d'exercices qui vous aidera à rester en forme et impliqués. Votre respiration vous apprendra à rentrer en contact avec votre corps, vous mobiliserez vos muscles, ceux qui sont peu et mal utilisés dans la vie quotidienne.
Pilates est actuellement une des méthodes de remise en forme les plus populaires aux États-Unis, j'espère qu'elle le deviendra ici. Que veut dire « populaire ? » Tout le monde peut y accéder, tout le monde peut réapprendre à se nourrir, tout le monde peut être fier de ce qu'il est par nature. C'est une nouvelle habitude à inculquer très tôt à nos enfants, celle d'écouter leur corps, leurs propres besoins, d'avoir des croyances positives au sujet de l'intelligence de leurs corps et de leurs capacités intellectuelles, celle de s'aimer, de s'apprécier, d'agir ensemble avec bonne volonté vers un but ou un bénéfice commun. Nos enfants nous remercieront ! Un clin d'oeil au film « Nos enfants nous accuseront » qui dévoile que la génération actuelle est la première de l'histoire moderne à être en moins bonne santé (psychique et physique) que ses parents. L'inacceptable va-t-il nous faire réagir individuellement et collectivement?
Mais revenons à la méthode Pilates, c'est ludique et enthousiasmant. Nous utiliserons aussi le « petit matériel », boudin de mousse, petit et gros ballons, et même si vous êtes « « seniors » ou un peu rouillés, vous serez comme des enfants en faisant des exercices au sol qui vous aideront à passer au mode « amusé ». Il n'est jamais trop tard pour devenir une autre, ou plutôt celle que vous avez envie d'être. Aujourd'hui, vous vous rapprochez d'elle d'un pas. Je dis souvent « elle », l'obsession du poids et du vieillissement faisant encore trop partie des « avantages » d'être une femme.

Suite au stage Pack Minceur, des ateliers réguliers d'une journée vous seront proposés pour vous permettre de pratiquer, de dialoguer, d'échanger, et de perfectionner les mouvements appris.
Dates : 21 au 23 mars 2009
18 au 20 mai 2009 - 10 au 12 juillet 2009
Prix du stage : 330 €
Animé par E. Kammerer et M C Lebert